Voie Verte du Haut Languedoc
La voie verte
Labastide Rouairoux
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St Pons de Thomières
Riols
Prémian - St Etienne d'Albagnan
Olargues
Mons la Trivalle
Accueil
MONS LA TRIVALLE
(248m alt)
La voie verte arrive au cœur du village de Mons la Trivalle après une montée sous les bois, en face l'office de tourisme. Mons la Trivalle (Mont des trois vallées) se trouve à l'intersection des 3 vallées, du Jaur, de l'Orb et de l'Héric. Ce village abrite un site touristique naturel incontournable les Gorges d'Héric. En période estivale, vous pourrez apprécier la baignade dans les piscines naturelles au fond des Gorges et profiter des nombreuses cascades. Le massif du Caroux vous offre de très belles balades au milieu d'une flore et d'une faune très riches ; c'est aussi un des principaux sites français d'escalade, ainsi que celui, au bord de l'Orb, pour la pratique du canoë.
Ses spécialités : la viticulture et la culture de la cerise.

Un parking vous accueille au centre du village. Vous y trouverez également un point d'eau derrière l'office de tourisme ainsi que derrière le muret en face l'épicerie. Des toilettes publiques sont à votre disposition à coté de l'office.
A voir :
Les Gorges d'Héric . Le Pont de Tarassac datant de 1870
La chapelle romane de Saint Roch (XIIe S) situé au hameau de la Voulte . Le moulin de Prades (XVIIIe S)
A faire :
Marché : En période estival, il a lieu les jeudis et dimanches matins
Fêtes : 1er Week-end de juin : la fête de la cerise, feu d'artifice et bal le 14 juillet, bal le 15 aôut
Informations pratiques
Office de tourisme de Mons 04.67.97.78.22 . www.ot-monslatrivalle.com
Mairie de Mons 04.67.97.71.70 . www.monslatrivalle.fr

La légende du Caroux

En ce temps là vivaient les géants. Cruels, ils meurtrissaient la terre, dévastaient la nature, offensaient le ciel dans les batailles terribles qu'ils livraient sans cesse.
Impuissants à les calmer, Terre et Ciel se mirent d'accord pour en détruire entièrement la race. Jupiter jeta la foudre dans leurs combats. La Terre tendit ses pièges.
Cébenna et Réa survécurent seuls. C'est que, contrairement à ceux de leur race, ils étaient doux et paisibles, allant la main dans la main, sensibles aux beautés de la nature, de l'aube, du crépuscule, aux charmes des fleurs, aux chants des oiseaux. Ils affectionnaient par dessus tout un plateau et un roc appelé Caroux d'où leurs regards pouvaient glisser par dessus vallées et monts, vers la mer aux horizons infinis.
« Qu'ils meurent ! » criait furieux le Dieu de l'Olympe, impatient de créer une race nouvelle.
La Terre, que tant de grâce et de douleur touchaient, hésita longtemps…puis céda enfin.
Un soir que l'air était parfumé et d'une grande douceur, Cébenna s'étendit sur le roc pendant que Réa remontait le lit du ruisseau d'Héric. Elle suivait d'un œil distrait de petits nuages roses courant sur le couchant. Surprise, elle sentit sous son poids le roc s'amollir, se creuser. Effrayée, elle lança ses bras et ses jambes en un brusque sursaut. La pierre devenue glu immobilisa ses membres, recouvrit son corps. Alors dans un suprême effort, elle renversa sa tête en arrière, poussa un cri de désespoir et d'agonie, et les larmes s'échappant de ses yeux tombèrent goutte à goutte dans les eaux du Rieutord.
Réa, au cri poussé par Cébenna, voulut s'élancer vers elle. Hélas ! sous l'effort, ses pieds s'enfoncèrent comme aspirés par le lit du torrent. Il tomba à genoux pendant que ses mains s'appuyaient à la paroi rocheuse où elles demeurèrent fixées. Dans un effort surhumain où ses os craquèrent, il essaya d'échapper à l'étreinte…il s'enfonça jusqu'aux épaules, puis la glu rocheuse s'éleva, épousa la forme de sa tête, étouffant son dernier râle, pendant que l'Héric déferlait en grondant…
Si vous allez aux gorges d'Héric, vous saurez maintenant pourquoi le roc Caroux présente la forme d'un corps humain et pourquoi, entre le deuxième et troisième ponts, le lit d'Héric s'obstrue d'une gigantesque tête de pierre.
Si le soir au crépuscule, vous regardez loin…peut être verrez vous se soulever la lourde paupière, rouler sur la joue de pierre et tomber une larme, que l'Héric compatissant enfin, emporte et unit à celles qu' entraine toujours le ruisseau de Rieutord
« C'est ainsi que tel le gisant de pierre d'un tombeau, le corps de Cébenna, l'infortunée fille des Titans, dessine à jamais ses formes au sommet du Caroux »

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Saint Amans Soult
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Mazamet